La Parabole du semeur – Octavia E. Butler

Le prodige est, dans son essence, faculté d’adaptation et obsession constructive. Sans persistance, ce qui en reste n’est qu’un enthousiasme passager. Sans faculté d’adaptation, ce qui en reste peut dévier vers un fanatisme destructeur. Sans obsession constructive, il n’y a rien.

(Semence de la Terre : Le Livre des vivants – Lauren Oya Olamina)


Tout ce que tu touches,

Tu le changes.

Tout ce que tu changes,

Te change.

La seule vérité permanente

Est le Changement.

Dieu

Est Changement.

(Semence de la Terre : Le Livre des vivants – Lauren Oya Olamina)


Un don de Dieu

Peut brûler la main

Qui n’est pas prête à le recevoir.

(Semence de la Terre : Le Livre des vivants – Lauren Oya Olamina)


Toutes les luttes sont

Des luttes de pouvoir.

Qui gouvernera,

Qui régentera,

Qui définira,

Qui désignera,

Qui dominera.

Toutes les luttes sont

Des luttes de pouvoir,

Et la plupart

Ne sont pas plus intellectuelles

Que deux béliers

Se jetant l’un contre l’autre.

(Semence de la Terre : Le Livre des vivants – Lauren Oya Olamina)


La civilisation est aux groupes humains

ce que l’intelligence est aux individus. Elle est un moyen

d’unir les intelligences individuelles

pour réaliser l’adaptation des groupes à leurs milieux.

La civilisation, comme l’intelligence, peut remplir

efficacement, adéquatement, sa fonction adaptatrice,

ou échouer. Quand la civilisation échoue

et ne peut servir l’homme, elle est appelée à disparaître,

à moins que des forces internes ou externes

ne prennent le relais de l’union.

(Semence de la Terre : Le Livre des vivants – Lauren Oya Olamina)


Tout Changement peut porter une semence bénéfique.

Cherchez-la.

Tout Changement peut porter une semence vénéneuse.

Méfiez-vous.

Dieu est infiniment malléable.

Dieu est Changement.

(Semence de la Terre : Le Livre des vivants – Lauren Oya Olamina)


Embrasser la diversité.

S’unir…

Ou être divisés, dépouillés, tyrannisés, tués,

Par ceux qui voient en vous des proies.

Embrasser la diversité

Ou être détruits.

(Semence de la Terre : Le Livre des vivants – Lauren Oya Olamina)


Morale de l’histoire : le faible peut toujours vaincre le fort s’il persiste. Persister est quelquefois dangereux, mais toujours nécessaire.

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